Warning: array_shift() [function.array-shift]: The argument should be an array in /htdocs/public/www/config/ecran_securite.php on line 283
MALAKOFF PATRIMOINE
SOMMAIRE :
Le sacré

Un territoire


Le bâti


Les activités


LIEUX SYMBOLES
Quatre monuments pour le devoir de mémoire

Les quatre monuments aux morts présents dans la ville de Malakoff interrogent sur le sens de la vie, sur la conception de la patrie et sur un avenir que tous espèrent débarrassés de l’horreur de la guerre.La ville de Malakoff est très attachée au devoir de mémoire. Plusieurs fois par an, les cérémonies patriotiques qui se déroulent aux monuments aux morts perpétuent le souvenir et rendent hommage aux combattants et aux victimes.

En savoir +

Les quatre monuments aux morts présents dans la ville de Malakoff interrogent sur le sens de la vie, sur la conception de la patrie et sur un avenir que tous espèrent débarrassés de l’horreur de la guerre.La ville de Malakoff est très attachée au devoir de mémoire. Plusieurs fois par an, les cérémonies patriotiques qui se déroulent aux monuments aux morts perpétuent le souvenir et rendent hommage aux combattants et aux victimes.

Un cénotaphe au cimetière communal

Le plus ancien monument commémoratif de Malakoff est le cénotaphe situé au fond du cimetière, sur les lieux mêmes des combats contre les prussiens en 1870 qui eurent lieu autour du fort de Vanves.  Monument du souvenir vivement encouragé par les évolutions politiques et l’essor du mouvement combattant de l’époque, le choix du sculpteur Ponscarme s’est porté sur la forme classique du cénotaphe n’abritant aucun corps où ne figurent que quelques symboles forts qui sont parvenus jusqu’à nous. voir la fiche descriptive

Le monument de 14/18

Le plus impressionnant monument commémoratif de Malakoff est celui inauguré en 1926 quelques années après la guerre qui fut l’une des plus terribles et les plus meurtrières de tous les temps et pour laquelle Malakoff paya un lourd tribu.

Adossé au mur d’enceinte face à une allée bordée d’arbres le monument portera tous les noms des 931 soldats de la commune morts à cause de la guerre. Aux inscriptions des morts de la première guerre mondiale se sont ajoutés celles des autres conflits du 20ème siècle : les 104 noms des soldats tués au combat durant la guerre de 39-45. Au fil des ans le monument est devenu aussi le lieu de mémoire pour les 69 victimes du nazisme. Et pour se rappeler les soldats morts dans les combats d’Indochine et d’Algérie, 28 autres noms de Malakoffiots ont été rajoutés (voir la fiche descriptive)

Un monument au centre ville (1955)

Pour rendre encore plus visible le devoir de mémoire dans la conscience collective et le désir de paix, un nouveau monument sera inauguré en 1955 au coeur de la ville place du 14 juillet dénommé « Le Prix de la victoire ».Il est devenu le lieu symbolique des manifestations patriotiques du souvenir, le lieu principal des commémorations. Oeuvre du sculpteur Joachin et de l’architecte Levillageois, le monument s’articule autour de la femme ailée, allégorie de la victoire, figure féminine qui supporte la patrie, la terre pour laquelle on se bat afin de sauvegarder son intégrité.(voir la fiche descriptive).

Un mémorial à la Maison de la Vie Associative

Un monument a repris sur la façade d’entrée du bâtiment public un ensemble de plaques commémoratives placé auparavant dans le hall de la première Mairie de Malakoff formant ainsi un Mémorial aux victimes civiles et militaires de toutes les guerres du 20ème siècle. (voir la fiche descriptive)

X Fermer
HONNEUR ET PATRIE
1886 : Malakoff se dote de son premier monument commémoratif

Le 15 août 1886 le Conseil municipal de Malakoff décidait la construction d’un monument à la mémoire des soldats morts pour la patrie. Il fut décidé que son emplacement au rond-point du nouveau cimetière ouvert le 1er juillet 1886 avait tout son sens. Le cimetière municipal est en effet situé à côté du Fort de Vanves qui fut le théâtre de divers combats successivement avec les Prussiens et entre les Fédérés et les Versaillais.

En savoir +

Le 15 août 1886 le Conseil municipal de Malakoff décidait la construction d’un monument à la mémoire des soldats morts pour la patrie. Il fut décidé que son emplacement au rond-point du nouveau cimetière ouvert le 1er juillet 1886 avait tout son sens. Le cimetière municipal est en effet situé à côté du Fort de Vanves qui fut le théâtre de divers combats successivement avec les Prussiens et entre les Fédérés et les Versaillais.

Les monuments hommage aux morts de la guerre de 1870 sont peu nombreux en France. Le Conseil municipal de Malakoff devança la loi de 1890 qui confiait l’initiative aux communes de l’érection des monuments commémoratifs sur les emplacements des batailles où les places publiques.
Le monument fut donc érigé grâce à une souscription nationale sur les lieux mêmes de la tragédie. En effet, la guerre de 1870 n’épargna pas le territoire autour du fort de Vanves, territoire qui deviendra le secteur sud de Malakoff. Par la suite le monument honora aussi la mémoire des soldats morts dans les guerres coloniales.
 
La plupart des monuments de cette époque ont été réalisés par des artistes affirmés, contrairement aux monuments aux morts de la guerre de 1914-1918 produits très souvent en série. A Malakoff on fit appel au sculpteur et médailleur de grand renom Hubert Ponscarme, habitant la commune et qui fut conseiller municipal jusqu’en 1884. Ce fut le premier monument commémoratif à Malakoff en l’honneur des soldats tués dans les conflits armés.
 
UN MONUMENT CLASSIQUE, MAIS INEDIT
 
Le monument funéraire se présente sous la forme d’un cénotaphe ressemblant à un imposant tombeau mais qui n’abrite aucun corps. Visuellement il est propice au souvenir et au recueillement. C’était le but des élus de Malakoff.
Le monument est composé d’un soubassement en contact avec le sol entouré d’un petit espace régulièrement fleuri, d’une pierre tombale assez haute sur laquelle repose à plat une plaque de marbre supportant en relief la Palme de la Victoire, simple branche de laurier en bronze symbole de paix et de gloire. Devant le tombeau est inscrite en grosses lettres : « Aux enfants de Malakoff morts pour la Patrie ».
 
Une chaîne du souvenir reliée à six flambeaux stylisés délimite l’espace sacré et le sépare du reste des lieux.
 
Une stèle verticale rehausse le monument et permet d’y ajouter inscriptions et symboles. De chaque coté, sur la partie supérieure sont scupltés en relief deux anneaux, symbole de l’éternité, et qui marquent le lien d’une communauté, une alliance. Une façon sans doute dans l’esprit du sculpteur Ponscarme de montrer l’importance du lien des soldats morts avec la nation.
 
UNE PLAQUE AUX RICHES SIGNIFICATIONS
 
La plaque argentée fixée à l’arrière de la stèle est assurément la décoration la plus significative du monument. Une ancienne photographie du début du 20ème siècle la montre à l’avant de la stèle posée au dessus du tombeau.
Au centre, l’inscription rappelle d’abord le sens du monument : « A la mémoire des militaires et marins de Malakoff morts au service de la France ». Au dessous figure l’indication « Société Nationale du Souvenir Français » à qui l’on doit depuis plus de 120 ans tant d’actions de soutien aux familles et à l’entretien des lieux de mémoire.
 
Trois motifs sont également présents sur la plaque du souvenir. Un fronton en demi-relief comporte un faisceau de licteur constitué par l’assemblage de branches longues et fines liées autour d’une hache par des lainières en cuir. L’emblème est entouré d’une branche de chêne (symbole de la Justice) et d’une guirlande de fleurs. Ce motif issu de la Rome antique à été réinterprété par la Révolution Française pour représenter l’union et la force des citoyens français réunis pour défendre la liberté. Aujourd’hui encore il est utilisé pour représenter la République. Il figure notamment sur la couverture de nos passeports. De chaque côté du fronton deux mots « Honneur et Patrie ».
 
Sur le côté droit le tambour, dit d’ordonnance, dont la mission essentielle était d’assurer autrefois la transmission des ordres. Il est accompagné d’un clairon dont toutes les troupes furent dotées en 1831 pour les sonneries règlementaires. Un clin d’œil peut-être aussi au rôle d’Alexandre Baudot, le célèbre "Clairon de Malakoff" qui s’illustra par sa conduite héroïque lors de la prise de la tour de Malakoff en Crimée le 8 septembre 1855. Deux canons d’artillerie complètent le motif.
 
Sur le coté gauche autres symboles forts. A centre la couronne mortuaire avec ses fleurs séchées qui vient ici renforcer le sens d’éternité du cercle, canons, haches, pics, oriflammes…
 
13 NOMS GRAVES DANS LA PIERRE
 
A l’origine le monument ne comportait aucun nom de soldats morts en service en France et dans les guerres coloniales. Ultérieurement furent gravés sur les côtés 13 noms de soldats et marins :
Julien Arondel (1890 Malakoff), Adolphe Borst ( conflit Union Indochinoise, 1892 Tonkin Viet-Nam, Indochine), Gustave Bouclet (1895, Diego-Suarez), Célestin Colle (1900 Dunkerque), Albert Gilbert (1889, Brest), Jule Ganmougin (1900, Tunisie), Gaston Hupry (1901, Algérie), Lucien Jordaney (conflit Union Indochinoise,1896, Tonkin Viet-Nan, Indochine), Léon Orange (1893 Malakoff Viet-Nan, Indochine), Elie Ponscarme (1895, Madagascar) ; Louis Putz ( conflit Union Indochinoise, 1893, Tonkin Viet-Nam, Indochine), Charles Talobre (conflit Union Indochinoise, 1887, Tonkin Viet-Nam, Indochine), Francis Vasseur (conflit Chine, 1900, Chine).
 

 

X Fermer
LE GRAND DEUIL
Le monument 14/18 au cimetière intercommunal

Le plus impressionnant monument commémoratif de Malakoff est celui inauguré en 1926 quelques années après la guerre qui fut l’une des plus terribles et les plus meurtrières de tous les temps et pour laquelle Malakoff paya un lourd tribu : 931 noms figurent sur le monument.

En savoir +

Le plus impressionnant monument commémoratif de Malakoff est celui inauguré en 1926 quelques années après la guerre qui fut l’une des plus terribles et les plus meurtrières de tous les temps et pour laquelle Malakoff paya un lourd tribu : 931 noms figurent sur le monument.

Les conséquences de la première guerre mondiale vont susciter un engouement pour la mémoire des morts comme jamais ne l’avait connu la France. Dès le mois de décembre 1918, le Conseil Municipal de Malakoff décide une souscription publique pour élever un monument à la mémoire des enfants de Malakoff victimes de la guerre.

Adossé au mur d’enceinte face à une allée bordée d’arbres le monument portera tous les noms des soldats de la commune morts à cause de la guerre.

Cette longue et impressionnante liste nominative de 931 noms classés par ordre alphabétique sans mention du grade témoigne du devoir de mémoire envers tous ces hommes de Malakoff et pour montrer l’horreur de la guerre et pour favoriser le souvenir.

Aux inscriptions des morts de la première guerre mondiale se sont ajoutés celles des autres conflits du 20ème siècle : les 104 noms des soldats tués au combat durant la guerre de 39-45.

Au fil des ans le monument est devenu aussi le lieu de mémoire pour les 69 victimes du nazisme.

Et pour se rappeler les soldats morts dans les combats d’Indochine et d’Algérie, 28 autres noms de Malakoffiots ont été rajoutés sur le monument, manifestant ainsi la volonté de la commune de leur rendre hommage aux cotés de toutes les victimes des guerres.

 

X Fermer
Le monument de la place du 14 juillet

Pour rendre encore plus visible le devoir de mémoire dans la conscience collective et le désir de paix, un nouveau monument sera inauguré en 1955 au coeur de la ville place du 14 juillet dénommé « Le Prix de la victoire ». Il est devenu le lieu symbolique des manifestations patriotiques du souvenir, le lieu principal des commémorations.

En savoir +

Pour rendre encore plus visible le devoir de mémoire dans la conscience collective et le désir de paix, un nouveau monument sera inauguré en 1955 au coeur de la ville place du 14 juillet dénommé « Le Prix de la victoire ». Il est devenu le lieu symbolique des manifestations patriotiques du souvenir, le lieu principal des commémorations.

Oeuvre du sculpteur Joachin et de l’architecte Levillageois, le monument s’articule autour de la femme ailée, allégorie de la victoire, figure féminine qui supporte la patrie, la terre pour laquelle on se bat afin de sauvegarder son intégrité.

Symbolisée par le sculpteur cette France protège les deux orphelins qui pleurent leur cher disparu. A côté, l’enfant d’aujourd’hui qui sourit à la vie. La famille retrouvée serre tendrement l’enfant de l’espoir souhaitant qu’il ne connaîtra jamais les horreurs de la guerre. Plus loin, la fiancée accueille son amoureux de retour qui lui prend le bras. Des images fortes voulus pour un monument signifiant tous les espoirs de la paix retrouvée.

La face arrière du monument, moins expressive est également signe, et rappelle autour du premier blason de la ville tous les conflits du 20ème siècle auxquels ont participé les Malakoffiots.

 

 

X Fermer
ULTIME ESPACE DU SOUVENIR
Le mémorial de la maison de la vie associative

Profitant de la construction de la Maison de la Vie Associative en 2003 rue Victor Hugo, sur l’emplacement de l’ancienne Mairie, municipalité et associations patriotiques ont souhaité la création d’un mémorial, un espace symbolique fort dédié aux victimes civiles et militaires de toutes les guerres.

En savoir +

Profitant de la construction de la Maison de la Vie Associative en 2003 rue Victor Hugo, sur l’emplacement de l’ancienne Mairie, municipalité et associations patriotiques ont souhaité la création d’un mémorial, un espace symbolique fort dédié aux victimes civiles et militaires de toutes les guerres.

Un monument a donc repris sur la façade d’entrée du batiment public un ensemble de plaques commémoratives placé auparavant dans le hall de la première Mairie de Malakoff.

De cet ensemble de plaques de marbres restauré qui porte toute la souffrance et le deuil de la commune s’élève désormais vers le ciel de grandes lames d’aluminium multicolores, jusqu’à la cime du bâtiment... comme l’arc en ciel qui vient après l’orage.


 

X Fermer
Malakoff patrimoine - Site internet participatif
>> Nous contacter