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MALAKOFF PATRIMOINE
SOMMAIRE :
Un territoire

Le bâti


Les activités


Le sacré


MALAKOFF A LA CAMPAGNE
Premiers chemins et premières rues

Grâce à la carte dite « des chasses » du Roi dressée entre 1764 et 1773, on connaît le premier quadrillage de la Plaine de Montrouge qui deviendra Malakoff en 1883. Il s’agissait de 14 chemins tracés par l’usage pour y exploiter les champs de cultures, les pâturages, les bois et quelques grands axes où circulaient les diligences vers les villes de province. La plaine de Montrouge au 18ème siècle c’était la campagne. La multiplication des carrières de pierre à bâtir, Chauvelot et son égémonie foncière, le développement urbain, l’arrivée d’une municipalité militante et les évènements dramatiques de la seconde guerre mondiale susciteront à chaque fois de nouveaux noms de rues, des changements de dénominations et parfois des retours aux anciens noms.

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Grâce à la carte dite « des chasses » du Roi dressée entre 1764 et 1773, on connaît le premier quadrillage de la Plaine de Montrouge qui deviendra Malakoff en 1883. Il s’agissait de 14 chemins tracés par l’usage pour y exploiter les champs de cultures, les pâturages, les bois et quelques grands axes où circulaient les diligences vers les villes de province. La plaine de Montrouge au 18ème siècle c’était la campagne. La multiplication des carrières de pierre à bâtir, Chauvelot et son égémonie foncière, le développement urbain, l’arrivée d’une municipalité militante et les évènements dramatiques de la seconde guerre mondiale susciteront à chaque fois de nouveaux noms de rues, des changements de dénominations et parfois des retours aux anciens noms.

14 chemins sur la carte des Chasses au 18ème siècle sur la Plaine de Montrouge

-Route des plantes ou du pendu (menait du Petit-Vanves à la Croix de Vanves désormais dans Paris). Cette route a disparu lors de la construction des fortifications.
-Route des platras. Chauvelot la nomma rue de San Francisco, devint par la suite en 1871 rue Dupont puis, en 1885, rue Gambetta.
-Route du rideau, devint la rue de Beauvais, puis avenue Pierre Larousse en 1882
-Route de l’Orme, devint route de Montrouge, puis en 1944 rue Gabriel-Péri
-Grand chemin de Paris à Chevreuse, devint la route de Chatillon (RN 306), puis en 1944 avenue Pierre Brossolette.
-Voie dite Fosse pied d’âne, devint en 1833 rue des épinettes, puis avant 1884 rue Augustin Dumont, puis avenue, avec des arbres en 1912. Aujourd’hui, il n’y a plus d’arbres, mais la voie a gardé son nom d’avenue.
-Voie des Is, devenue rue des Is, puis en 1887 rue Paul Bert.
-Voie des fosses rouges, devenue en 1902 une voie de dix mètres de large et prit le nom de rue Etienne Dolet. Garde toujours à l’extrémité du chemin initial le sentier des Fosses rouges.
-Voie Darpignol, devint la route de Vanves à Arcueil, puis la voie d’Arcueil pour arriver à la rue Paul Vaillant-Couturier.
-Voie des aumônes, devenue en 1902 rue Hoche
-Chemin d’Issy à Chatillon, devenu voie d’Issy
-Voie de Vanves à Bagneux, qui a disparue en étant intégrée dans des domaines privés.
-Voie de Vanves à Chatillon, devint voie de Chatillon, puis en 1946 rue Louis Girard .
-Chemin de la Fourche, devint en 1902 rue de Clamart, puis en 1948 boulevard des Frères Vigouroux
 
Voies nouvelles repérées sur le plan de 1833
 
-Voie des Groux appelée aussi voie Garmant
-Voie de Roissys ou des platrières (c’est l’époque des carrières à Malakoff)
-Voie de la Croix blanche, rebaptisée par Chauvelot rue Malakoff, puis boulevard du Général Leclerc

 
 
 

 

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DEBAT
La porte Didot aurait pu s’appeler Porte Malakoff

A plusieurs reprises depuis la création officielle de la ville de Malakoff en 1883, le nouveau Conseil municipal à réclamé que fut dénommée « Porte de Malakoff » la Porte Didot suivant l’usage presque constant de donner aux portes de Paris le nom des localités de l’extérieur auxquelles elles donnent accès. Durant plus de dix ans auront lieu des pourparlers interminables. Malakoff perdra la bataille en 1896.

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A plusieurs reprises depuis la création officielle de la ville de Malakoff en 1883, le nouveau Conseil municipal à réclamé que fut dénommée « Porte de Malakoff » la Porte Didot suivant l’usage presque constant de donner aux portes de Paris le nom des localités de l’extérieur auxquelles elles donnent accès. Durant plus de dix ans auront lieu des pourparlers interminables. Malakoff perdra la bataille en 1896.

 

C’est le 12 avril 1884, pour la première fois, un an après la création officielle de la commune, que le Conseil municipal de Malakoff émit le vœux que la Porte Didot change de nom et que lui soit donnée celui de Porte de Malakoff. Par trois délibérations analogues, les 23 et 30 août et 11 décembre 1885 le conseil renouvela sa demande. La Ville de Paris n’y était pas franchement hostile, mais manifesta l’intention formelle de voir dans ce cas la commune de Malakoff prendre sa part de la dépense. Le 13 janvier 1889 celle-ci déclara ne pouvoir malheureusement le faire au regard de ses faibles finances communales, mais s’engagea à établir une voie d’accès.

 

Les pourparlers commençaient à peine à s’engager que le Conseil municipal recevait le 5 mai 1890 une lettre du Préfet de la Seine déclarant que la porte ne serait ouverte sur les fortifications que si la commune participait à la dépense pour 17.695 francs. Le Maire de Malakoff protesta et demanda audience au Préfet. Il s’en suivit une série de démarches :

 

 -10 août 1890, nouvelle demande d’audience au Préfet et au directeur des travaux
-22 février 1891, communication d’une pétition de nombreux habitants de Malakoff réclamant l’ouverture d’une porte dans les fortifications
-12 juillet 1891, avis donné au maire de Malakoff que les habitants de la rue Didot à Paris s’étaient pour leur part cotisés pour une souscription rapportant 6.500 francs, soit un tiers de la dépense.
-9 janvier 1895 adhésion donnée par le génie à l’ouverture d’une porte dans la courtine 76-78
-13 mars 1896 le Préfet de la Seine réclame à la commune de Malakoff 8.500 francs, une somme forfaitaire représentant la contribution de la ville pour la dite porte tant souhaitée.
-17 mai 1896 finalement un décret déclarant d’utilité publique les travaux à exécuter pour l’ouverture d’une rue donnant accès à la Porte Didot entre la rue Chauvelot et le glacis des fortifications.
Malakoff a perdu la bataille. Il n’y aura pas d’ouverture dans les fortifications portant le nom de Malakoff. Les fortifications détruites, l’accès de Malakoff à Paris gardera le nom de Porte Didot.

 

 

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PREMIERS QUARTIERS
Des rues qui rappellent le début de la ville

L’histoire de Malakoff par ses appellations de rues se lit à travers les noms d’anciennes familles de propriétaires de terrains qui ont urbanisé la plaine de Montrouge au 19ème siècle. Elle se remarque aussi par des noms énigmatiques rappelant l’existence du premier quartier de Malakoff formé près de la célèbre tour élevée à la gloire de l’armée de l’Empereur Napoléon III. Des passages et des allées, de petites voies ouvertes en fonction des besoins signalent aussi que sous nos pieds, la ville est percée de carrières et d’anciennes champignonnières, et qu’elle était par endroit couvertes de vignes.

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L’histoire de Malakoff par ses appellations de rues se lit à travers les noms d’anciennes familles de propriétaires de terrains qui ont urbanisé la plaine de Montrouge au 19ème siècle. Elle se remarque aussi par des noms énigmatiques rappelant l’existence du premier quartier de Malakoff formé près de la célèbre tour élevée à la gloire de l’armée de l’Empereur Napoléon III. Des passages et des allées, de petites voies ouvertes en fonction des besoins signalent aussi que sous nos pieds, la ville est percée de carrières et d’anciennes champignonnières, et qu’elle était par endroit couvertes de vignes.

Ces traces du passé marquent principalement le nord de la ville : noms de rues, bâti ancien, parcellaire…en disent long sur un territoire urbanisé sans plan prédéfini.

 
Villa Adnot (propriétaire d’un premier passage)
 
Passage Archin (ancien propriétaire des lieux)
 
Villa Bourgeois (nom du propriétaire du terrain)
 
Rue François Belloeuvre (conseiller municipal, de Vanves en 1859)

Rue et porte de Brancion (colonel tué lors de l’attaque du bastion de Malakoff (Crimée)
 
Rue Caron (nom du propriétaire du terrain)
 
Rue Alexandre Chauvelot, chansonnier, puis promoteur immobilier, créateur de la Tour Malakoff, 1(797-1861)
 
Impasse du Clos (anciens terrains couverts de vignes au 19ème siècle)
 
Rue du Clos-Montholon (secteur consacré à la vigne au 19ème siècle)
 
Rue Danicourt (propriétaire de terrain, et donateur d’une parcelle pour construire l’église de Malakoff)
 
Place Charles Désiré Joseph Dépinoy, (propriétaire de terrain, maire de Vanves de 1853 à 1864)
 
Rue Drouet-Peupion (répartiteur élu)
 
Sentier des fosses rouges (site de carrières d’argile rouge sur Malakoff)
 
Impasse des Groux (emplacements d’anciennes champignonnières au 19ème siècle)
 
Rue du lavoir (comme son nom l’indique)
 
Villa Geneviève (quartier maraîcher à la fin du 19ème siècle)
 
Rue Legrand (propriétaire des terrains près de Paris)
 
Rue Alexis Martin (maraîcher, adjoint au maire de Malakoff, (1878-1938)
 
Passage Michelin (conseiller municipal)
 
Passage négriers (en références aux arbres fruitiers présents au 19ème siècle)
 
Passage du Nord (ouvert en 1878)
 
Sentier des Nouzeaux (anciens pâturages et vignes au 19ème siècle)
 
Ferdinand Perrot (conseiller municipal)
 
Passage du Petit Vanves (secteur le plus ancien de Malakoff)

Rue du Pierrier (référence aux carrières de pierres à bâtir au 19ème siècle)
 
Rue Renault (marchand de terrain à Malakoff au 19ème siècle)
 
Allée de la sablonnière (site d’exploitation de glaisières et de carrières à moellon au 19ème siècle)
 
Rue Savier (propriétaire de champignonnières au 19ème siècle)

Rue de Scelle (conseiller municipal à Vanves en 1859)
 
Passage du théâtre (lieu proche des guinguettes installées par Chauvelot)

Passage du tir (lieu fréquenté par les troupes du Fort de Vanves pour l’entrainement)
 
Rue de la Tour (en référence à la Tour Malakoff au centre du village La Nouvelle Californie, site historique du cœur de la ville devenue Malakoff)

Rue de la Vallée (en référence à la vallée d’Inkermann réalisée dans le parc d’attraction de Chauvelot, à coté de la Tour Malakoff)
 

 

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VOIES PUBLIQUES
Les rues en 1900

L’état de l’urbanisation d’une ville peut se lire par ses voies de communication à un moment donné. Les renseignements administratifs publiés en 1901 donnent quelques indications sur la voirie de la jeune commune de Malakoff. Ainsi, à la fin du 19ème siècle, la longueur des voies de communication ouvertes sur le territoire de la commune de Malakoff était de 30 km classée en six catégories : routes départementales, chemins de grande communication, chemins vicinaux ordinaires, chemins ruraux, voie urbaine, voies particulières et voies non classées. Ces appellations montrent une ville traversée déjà par de grands axes mais aussi un territoire qui possédait encore des espaces non bâtis accessibles par « des chemins ruraux ».

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L’état de l’urbanisation d’une ville peut se lire par ses voies de communication à un moment donné. Les renseignements administratifs publiés en 1901 donnent quelques indications sur la voirie de la jeune commune de Malakoff. Ainsi, à la fin du 19ème siècle, la longueur des voies de communication ouvertes sur le territoire de la commune de Malakoff était de 30 km classée en six catégories : routes départementales, chemins de grande communication, chemins vicinaux ordinaires, chemins ruraux, voie urbaine, voies particulières et voies non classées. Ces appellations montrent une ville traversée déjà par de grands axes mais aussi un territoire qui possédait encore des espaces non bâtis accessibles par « des chemins ruraux ».

 Deux routes départementales 

-route départementale 29 qui partait de la Porte de Chatillon, formait la limite séparative des territoires de Montrouge et de Malakoff. La chaussée était pavée et dotée de trottoirs avec des arbres. Cette voie possédait un égout.
-route départementale 30 partait de la porte Brancion sur le territoire de Vanves et comportait une partie sur Malakoff. Elle possédait une chaussée pavée et deux trottoirs plantés. (Elle recevra le nom d’avenue de Paris en 1909)
 
Quatre chemins de grande communication
 
-chemin de grande communication 50 partait du quai d’Issy-les-Moulineaux et traversait la commune de Malakoff sur toute sa longueur (1350m) entre la ligne de chemin de fer et Montrouge. Ce chemin, d’une belle largueur pour l’époque (14m), était pourvu d’une chaussée pavée de 7,20m de largueur et de deux trottoirs en partie plantée. L’axe de la chaussée était occupé par la ligne de tramway de Boulogne-Vincennes. Ce chemin possédait un égout sur toute son étendue
 
-chemin de grande communication 61 partait de la route nationale à Issy-les-Moulineaux et empruntait sur le territoire de Malakoff, l’avenue Pierre Larousse sur près d’un kilomètre. Sur ce parcours, la largueur du chemin était de 12 mètres avec une chaussée et des trottoirs pavés. Sur l’axe de cette chaussée était établie la voie de service du tramway de Vanves-Champs de Mars. L’égout sera réalisé en 1901. Après un changement de direction ce chemin empruntait la rue Augustin-Dumont.
 
-chemin de grande communication 62 démarrait au pont du chemin de fer du Clos-Montholon et traversait la commune sur 1500m. Ce chemin était pourvu d’une simple chaussée d’empierrement avec accotements en terre plantés. Il donnait passage à la ligne de tramway Malakoff-les Halles. Bien avant 1842, cette route s’appelait « route stratégique du fort d’Issy au fort de Vanves, et du Fort de Vanves au Fort de Montrouge. Elle prendra le tracé actuel lors de l’aménagement de la zone du fort de Vanves en 1931. Elle prendra le nom de boulevard Stalingrad en 1946.
 
-chemin de grande communication 72 partait de la route nationale à Issy-les-Moulineaux et traversait le territoire de Malakoff sur environ 500m. La chaussée était empierrée avec des bordures de trottoirs et caniveaux pavés.
 
Trois chemins vicinaux ordinaires
Le réseau de chemins vicinaux ordinaires représentait 1,4km au total répartis sur trois chemins : chemin dit de Paris démarrant rue de Beauvais et se terminant à la Porte de Vanves. Il bénéficiait d’un bon pavage. Le chemin empierré d’Arcueil démarrait au chemin de fer de l’Ouest pour terminer à la route départementale 29. Le chemin de Bagneux à Vanves partait du chemin de fer jusqu’à la route stratégique. Il était en terre.
 
Chemins ruraux
Malakoff avait encore une surface agricole non négligeable. La longueur des chemins ruraux en témoignent. En 1900, ils représentaient près de quatre kilomètres. Ils avaient par ailleurs la particularité d’être à l’état de sol naturel avec tous les inconvénients d’entretiens.
 
La voirie urbaine
En 1900, Malakoff possède déjà 58 rues représentant plus de 13 km (194 en 2010). La majeure partie de ces voies urbaines était pavée. Quelques unes seulement possédaient un égout. Le pavage des rues s’effectuait encore à cette époque au compte des propriétaires riverains par l’application d’un ancien usage en vigueur dans la commune.
 
Voies particulières et voies non classées
Il faut imaginer la configuration du quartier nord de Malakoff au tournant du siècle, un territoire compris dans la zone des fortifications de Paris entre la porte de Chatillon et la Porte de Vanves. Un nombre considérable de petites voies non viabilisées, accessibles au public ou appartenant à des particuliers présentait une longueur totale de plus de 3,6km.
 
L’entretien de ces voies communales avait été donné à bail à un entrepreneur à compter du 1er janvier 1898. On imagine qu’à cette époque, les voies étaient particulièrement malmenées par les voitures à chevaux, et très sales. Le 3 avril 1900, le Conseil municipal approuva même l’enlèvement des boues sur les chaussées. L’enlèvement avait lieu tous les jours dans toutes les rues de la commune, le matin avant 11 heures.
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Sources : Malakoff, notice historique, Montévrain, 1901.

 

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PAVE DANS LA MARRE
Les déboires de la Rue Augustin Dumont en 1884

On peut se faire une idée de ce que représentait comme difficulté en 1884 la mise en œuvre pour la nouvelle municipalité de Malakoff d’une voirie de qualité. Tout porte à croire que les rues de l’ancien quartier de Vanves n’étaient pas les mieux entretenues de la commune en partie due aux riverains à qui incombaient à l’époque le pavage de leurs rues. Un article paru dans l’hebdomadaire « Le bon citoyen de Malakoff » le 3 février 1884 se faisait l’écho de l’indignation générale du mauvais état de la rue Augustin Dumont, déjà l’un des axes importants de la nouvelle ville.

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On peut se faire une idée de ce que représentait comme difficulté en 1884 la mise en œuvre pour la nouvelle municipalité de Malakoff d’une voirie de qualité. Tout porte à croire que les rues de l’ancien quartier de Vanves n’étaient pas les mieux entretenues de la commune en partie due aux riverains à qui incombaient à l’époque le pavage de leurs rues. Un article paru dans l’hebdomadaire « Le bon citoyen de Malakoff » le 3 février 1884 se faisait l’écho de l’indignation générale du mauvais état de la rue Augustin Dumont, déjà l’un des axes importants de la nouvelle ville.

« Et si nous causions un petit instant de l’une des rues les plus propres de Malakoff. La rue en question est appelée à être l’une des plus importantes de notre localité. Je veux parler de la rue qui commence route de Montrouge, en face la rue des Clozeaux et qui finit route de Chatillon.
Cette rue s’appelait d’abord Voie fosse au Pied-d’âne, puis, voie des Epinettes et, aujourd’hui en 1884, on lit sur les plaques : rue Augustin Dumont.
Les habitants de Malakoff et de Vanves, la gare de Vanves-Malakoff, les tramways de Fontenay-aux-Roses et de Chatillon, pourrait et, si elle était praticable, susciter dans cette rue une très grande animation.
Cette malheureuse rue Augustin-Dumont, a-t-elle fait dire des milliers de paroles et couler des flots d’encre !. Je vous assure qu’il faut être armé d’un certain courage pour s’aventurer dans ces parages boueux et fangeux.
 
Ventre de biche ! que ne lui a-t-on laissé à cette coquette rue Augustin Dumont son antique appellation de Voie fosse du Pied-d’âne ! Il rendrait si bien encore la situation actuelle. Je suis bien certain que, sur son long parcours et dans ses profondes ornières, on pourrait enterrer harnachés tous les ânes de Robinson…
 
Que signifie un délaissement pareil ? Les membres de l’ancien Conseil municipal de Vanves ne traversaient donc cette rue boueuse que sur des échasses Solognottes ?
D’après nos informations voilà d’une façon très sommaire ce qui a été fait. Le Conseil municipal de Vanves avait pris vigoureusement en mains cette affaire qui intéresse un grand nombre d’habitants. Par une délibération en date du 16 février 1880, le pavage de la rue est décidé. Messieurs Lavergne et Renault sont présents et votent ce pavage. Monsieur Renault fait même remarquer qu’il est vendeur d’une grande partie des terrains bordant un côté de cette rue et qu’il obtiendra certainement de ses acquéreurs leur adhésion au pavage.
 
Le Maire fait dresser par l’agent Voyer un état de répartition des sommes à partager par chaque riverain (c’était l’usage), en proportion de la longueur des façades. Ici l’affaire est placée sur un terrain tout-à-fait pratique. Un membre du Conseil est chargé de recueillir, sur l’état de la répartition, les signatures des riverains pour constater leurs engagements au paiement. Tout semblait devoir marcher comme sur des roulettes, mais, lorsque le Conseiller municipal se présenta chez les intéressés, il se trouva en face d’un Monsieur R. colportant et faisant signer une pétition par laquelle on demandait le pavage à la charge de la commune, et, par conséquent, à la charge de tous les contribuables.
 
D’après ce système quelques gros propriétaires, à qui incombaient sur cette propriété, sans bourse délié, auraient acquis une plus-value importante.
Toute les autres rues communales ou particulières ont été entièrement pavées à charge seule des riverains, il serait donc injuste que tous les habitants des rues pavées contribuent à une aide aux propriétaires de la rue Augustin Dumont, alors que ceux-ci n’ont aidé personne… »
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VOIE PUBLIQUE
Les noms de rues, une diversité, des références
A , B, C, D, E, F
Villa Adnot (propriétaire d’un premier passage)
Rue Salvador Allende (Président de la République du Chili)
Rue André-Marie Ampère (physicien)
Rue Alloïse Arblade (militant politique et syndical)
Passage Archin (ancien propriétaire des lieux)
Villa d’Arcueil (ville du Val-de-Marne)
Passage d’Arcole (ville de Vénétie)
Rue Prosper Eugène Avaulée (militant politique et syndicaliste mort en déportation)
Boulevard Henri Barbusse (écrivain français, prix Goncourt en 1916)
Rue Charles Baudelaire (écrivain et poète français)
Rue François Belloeuvre (conseiller municipal, de Vanves en 1859)
Rue Jean de Béranger (chansonnier du 19ème siècle)
Rue Paul Bert (physiologiste et homme politique français)
Rue Louis Blanc (historien et homme politique français, 1811-1882)
Rue Maurice Bouchor (écrivain et poète, 1855-1929)
Villa Bourgeois (nom du propriétaire du terrain)
Rue et porte de Bancion (colonel tué lors de l’attaque du bastion de Malakoff (Crimée)
Rue George Brassens (auteur-compositeur et interprète français 1921-1981)
Rue Jacques Brel (auteur-compositeur et chanteur belge, 1929-1978)
Avenue Pierre Brossolette (professeur et journaliste français, Résistant, 1903-1944)
Villa Cacheux (ingénieur du 19ème siècle)
Boulevard Zéphyrin Camélinat (ouvrier, militant politique et syndical, 1840-1932)
Rue Carnot Lazare (général, homme politique et savant français, 1753-1823)
Rue Caron (nom du propriétaire du terrain)
Rue Alexandre Chauvelot, chansonnier, puis promoteur immobilier, créateur de la Tour Malakoff, 1797-1861)
Impasse du Clos (anciens terrains couverts de vignes au 19ème siècle)
Rue du Clos-Montholon (secteur consacré à la vigne au 19ème siècle)
Rue André Coin (Résistant qui habitait Malakoff)
Rond-point de la Commune de Paris (gouvernement révolutionnaire formé à Paris
après le 3 mars 1871)
Rue François Coppé (poète, romancier et auteur dramatique, 1842-1908)
Rue Gabriel Crié (Résistant qui habitait Malakoff, 1910-1944)
Rue Pierre et Marie Curie (physicien et physicienne, Prix Nobel, ont travaillé
sur le radium à Malakoff.
Rue Jules Dalou (sculpteur, 1838-1902)
Rue Danicourt (propriétaire de terrain, et donateur d’une parcelle pour construire
l’église de Malakoff)
Rue Georges-Jacques Danton (homme politique français, 1759-1794)
Boulevard Raymond David (Engagé volontaire dans l’amée d’Espagne, 1936)
Boulevard Charles de Gaulle (général et homme d’Etat français, Président de la République)
Place Charles Désiré Joseph Dépinoy, (propriétaire de terrain, maire de Vanves
de 1853 à 1864)
Rue du Dix-neuf mars 1962 ( date de la fin de la guerre d’Algérie)
Rue Etienne Dolet (Imprimeur et humaniste, 1509-1546)
Rue du 12 février 1934 (manifestation antifasciste à Malakoff, un mort)
Rue Drouet-Peupion (répartiteur élu)
Avenue Augustin Dumont (sculpteur républicain, 1801-1884)
Rue Paul Eluard (poète français, 1895-1952)
Rue François Fabié (professeur et poète du terroir ; 1846-1928)
Rue Raymond Fassin (officier de la France libre, Résistant)
Boulevard du Colonel Fabien (Résistant français, militant communiste, 1919-1944)
Avenue Jules Ferry (homme politique et organisateur de l’école laïque, 1832-1893)
Rue Anatole France (homme politique et écrivain, Prix Nobel de littérature en 1921,
1844-1924)
Sentier des fosses rouges (site de carrières d’argile rouge sur Malakoff)
 
G, H, I, J, K, L, M, N
Rond-point Youri Gagarine (aviateur soviétique et premier cosmonaute en 1961, 1934-1968)
Rue Joseph Simon Gallieni (homme politique français, 1849-1916)
Rue Léon Gambetta (avocat et chef d’Etat, 1838-1882)
Villa Geneviève (quartier maraîcher à la fin du 19ème siècle)
Rue Lucien et Edouard Gerber (militants antifascistes et Résistants)
Rue Louis Girard (syndicaliste et Résistant mort en déportation)
Impasse des Groux (emplacements d’anciennes champignonnières au 19ème siècle)
Rue Jules Guesde (homme politique français, 1845-1922)
Rue Lazare Hoche (poète lyrique et écrivain, académicien, 1802-1885)
Rue du 8 mai 1945 (capitulation allemande, fin de la Seconde Guerre mondiale)
Avenue Jean Jaurès (homme politique, fondateur du Journal l’Humanité)
Rue Irène et Joliot-Curie (découvreurs de la radioactivité artificielle, Prix Nobel)
Rue Marie Lahy-Hollebecque (conseillère municipale à Malakoff, auteure d’ouvrages pédagogiques sur l’enseignement, 1881-1957)
Avenue et passage Pierre Larousse (lexicologue et éditeur français, 1817- 1875)
Rue du lavoir (comme son nom l’indique)
Avenue du Maréchal Leclerc (maréchal de France, 1902-1947)
Rue Alexandre Ledru-Rollin (avocat et homme politique français, 1807-1874)
Rue Legrand (propriétaire des terrains près de Paris)
Rue Jean Lurçat (peintre français et artiste de la tapisserie, 1892-1966)
Rue du Général Malleret-Joinville (Chef d’état-major national des FFI)
Rue François Marceau (général français, 1767-1874)
Rue Alexis Martin (maraîcher, adjoint au maire de Malakoff, 1878-1938)
Rue Henri Martin (historien et romancier français, 1810-1883)
Allée marguerite (fondateur de la Compagnie parisienne du gaz, 1822-1891)
Rue du docteur Maxime (radiologiste et expert en médecine légale, 1872-1926)
Rue Louis Mercier (écrivain français, 1740-1814)
Rue Jean Mermoz (aviateur français, pilote de l’Aérospatiale, 1901-1936)
Passage Michelin (conseiller municipal)
Rue Guy Moquet (militant des jeunesses communistes de Paris fusillé
par les nazis, 1924-1941)
Rue Vincent Moris (ouvrier tué lors d’une manifestation antifasciste le 12 février
1934 à Malakoff)
Rue du Docteur Menard
Rue Jean Moulin (Unificateur de la Résistance française, cendres au Panthéon, 1889-1943)
Rue Alfred de Musset (écrivain français, 1810-1857)
Passage négriers (en références aux arbres fruitiers présents au 19ème siècle)
Passage du Nord (ouvert en 1878)
Sentier des Nouzeaux (anciens pâturages et vignes au 19ème siècle)
 
O, P, Q, R, S, T, U, V, X, Y, Z
 
Place du 11 novembre 1918 (armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale)
Rue Nicomedes Pascual (volontaire des Brigades internationale en 1936)
Rue Louis Pasteur (chimiste et biologiste français, 1822-1895)
Rue Gabriel Péri (militant communiste fusillé au Mont Valérien, 1902-1941)
Ferdinand Perrot (conseiller municipal)
Passage du Petit Vanves (secteur le plus ancien de Malakoff)
Rue du Pierrier (référence aux carrières de pierres à bâtir au 19ème siècle)
Rue Adolphe Pinard (médecin et député de Paris, 1844-1934)
Rue François Joseph Hubert Ponscarme (sculpteur et graveur, conseiller municipal
à la création de Malakoff)
Rue Jacques Prévert (poète français, dialoguiste et scénariste au cinéma, 1900-1977)
Place du 14 juillet (prise de la Bastille, fête nationale)
Rue Benjamin Raspail (initiateur de la loi pour la fête nationale le 14 juillet)
Rue Ernest Renan (écrivain français, historien et critique littéraire, 1823-1832)
Rue Renault (marchand de terrain à Malakoff au 19ème siècle)
Rue Arthur Rimbaud (poète français, 1854-1891)
Rue André Rivoire (poète français, 1872-1930)
Rue Maximilien Robespierre (avocat et homme politique, député aux Etats Généraux,
1758-1794)
Rue Claude Rouget de l’Isle (officier et compositeur français, 1760-1836)
Rue Jean-Jacques Rousseau (écrivain et philosophe suisse de langue française, 1712-1778)
Rue Albert Samain (poète français, 1858-1900)
Allée de la sablonnière (site d’exploitation de glaisières et de carrières à moellon
au 19ème siècle)
Rue Léon Salagnac (Résistant, maire de Malakoff de 1945 à 1964, conseiller général)
Rue Savier (propriétaire de champignonnières au 19ème siècle)
Rue de Scelle (conseiller municipal à Vanves en 1859)
Rue Marc Seguin (ingénieur ferroviaire, 1786-1875)
Boulevard Stalingrad (bataille décisive sur le front russe en 1942-1943)
Passage du théâtre( lieu proche des guinguettes installées par Chauvelot)
Avenue Maurice Thorez (homme politique français, secrétaire général du PC, 1900-1964)
Passage du tir (lieu fréquenté par les troupes du Fort de Vanves pour l’entrainement)
Rue de la Tour ( en référence à la Tour Malakoff au centre du village La Nouvelle Californie, site historique du cœur de la ville devenue Malakoff)
Rue Paul Vaillant-Couturier (avocat, écrivain et journaliste français communiste,)
Rue Paul Valéry (écrivain français, 1871-1945)
Rue Pierre Valette (engagé volontaire en Espagne, 1911-1937)
Rue de la Vallée (en référence à la vallée d’Inkermann réalisée dans le parc d’attraction de Chauvelot, à coté de la Tour Malakoff)
Eugène Varlin (responsable de la Commune de Paris, fusillé par les Versaillais)
Rue Augustine Variot (première femme de France élue conseillère municipale à Malakoff, n’étant ni éligible, ni électrice)
 
 Rue Jules Védrines (pionnier de l’aviation, habitait passage du Petit-Vanves
 à Malakoff, 1881-1919)
Rue Paul Verlaine (poète français, 1844-1896)
Boulevard des frères Vigouroux (Résistants de Malakoff fusillés par les nazis en juin 1944)
Rue François-Marie Voltaire ( écrivain et philosophe, 1694-1778)
Impasse Vauban (en référence à la ceinture fortifiée de Paris à la manière de Vauban)
Avenue du Président Wilson (28ème Président des Etats-Unis d’Amérique, 1856-1924)
Rue Emile Zola (romancier français, 1840-1902)
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VOIES PUBLIQUES
Les noms de rues (culture)

-Boulevard Henri Barbusse (écrivain français, prix Goncourt en 1916)

-Rue Charles Baudelaire (écrivain et poète français)

-Rue Jean de Béranger (chansonnier du 19ème siècle)
 
-Rue Maurice Bouchor (écrivain et poète, 1855-1929)
 
-Rue George Brassens (auteur-compositeur et interprète français 1921-1981)

-Rue Jacques Brel (auteur-compositeur et chanteur belge, 1929-1978)
-
Rue François Coppé (poète, romancier et auteur dramatique, 1842-1908)
 
-Rue Jules Dalou (sculpteur, 1838-1902)
 
-Avenue Augustin Dumont (sculpteur républicain, 1801-1884)
 
-Rue Paul Eluard (poète français, 1895-1952)
 
-Rue François Fabié (professeur et poète du terroir ; 1846-1928)

-Rue Lazare Hoche (poète lyrique et écrivain, académicien, 1802-1885)
 
-Avenue et passage Pierre Larousse (lexicologue et éditeur français, 1817- 1875)
 
-Rue Jean Lurçat (peintre français et artiste de la tapisserie, 1892-1966)

-Rue Henri Martin (historien et romancier français, 1810-1883)
 
-Rue Louis Mercier (écrivain français, 1740-1814)
 
-Rue François Joseph Hubert Ponscarme (sculpteur et graveur, conseiller municipal à la création de Malakoff)
 
-Rue Jacques Prévert (poète français, dialoguiste et scénariste au cinéma, 1900-1977)

-Rue Ernest Renan (écrivain français, historien et critique littéraire, 1823-1832)
 
-Rue Arthur Rimbaud (poète français, 1854-1891)
 
-Rue André Rivoire (poète français, 1872-1930)
 
-Rue Claude Rouget de l’Isle (officier et compositeur français, 1760-1836)

-Rue Jean-Jacques Rousseau (écrivain et philosophe suisse de langue française, 1712-1778)

-Rue Albert Samain (poète français, 1858-1900)

-Rue Paul Valéry (écrivain français, 1871-1945)
 
-Rue Paul Verlaine (poète français, 1844-1896)
 
-Rue Emile Zola (romancier français, 1840-1902)

 

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L’APRES GUERRE
Changements de noms depuis 1944

Après la Libération, plusieurs voies publiques ont retrouvés leur ancienne dénomination qui avait été changées par décision de la Délégation spéciale mise en place par le gouvernement collaborateur de Pétain

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Après la Libération, plusieurs voies publiques ont retrouvés leur ancienne dénomination qui avait été changées par décision de la Délégation spéciale mise en place par le gouvernement collaborateur de Pétain

 

-Rue Vincent Morris au lieu de la Rue Danicourt (partie entre l’église et la rue Gambetta)
-Avenue du 12 février 1934 au lieu de Avenue Pierre Larousse (partie entre la route de Montrouge et la route de Chatillon)
-Rue des Frères Gerber au lieu de la rue des Marais
-Rue Pierre Valette au lieu de la rue des Pierres Plates
-Rue Raymond David au lieu de la rue du Maréchal Pelissoir
-Rue Nicomédes Pascual au lieu de la rue Thiers
-Rue Alexis Martin au lieu de la rue Chevreuil
-Rue Paul Vaillant Couturier au lieu de la rue d’Arcueil
-Rue Maximilien Robespierre au lieu de la rue de Finlande
-Rond-Point Henri-Barbusse au lieu du Rond-Point de Bruxelles
-Rue Jean Mermoz au lieu de l’avenue de Madrid
-Boulevard Camelinat au lieu du boulevard de Verdun
-Boulevard Henri Barbusse au lieu de l’avenue de Varsovie
 
Changements de noms effectués en 1944
 
-Boulevard Gabriel Péri au lieu de la route de Montrouge
-Rue André Coin au lieu de la route des Clozeaux
-Rue Guy Moquet au lieu de la rue du Fort
-Rue Gabriel Crié au lieu de la rue du marché
-Avenue Pierre Brosselette au lieu de la route de Chatillon
 
Changements de noms effectués en 1946
 
-Rue Louis Girard au lieu de la voie de Chatillon
-Rue Avaulée au lieu de la rue de l’égalité
-Rue Arblade au lieu de l’avenue du chemin de fer
-Boulevard de Stalingrad au lieu de la route stratégique
-Boulevard du Colonel Fabien au lieu du boulevard de Vanves
 
Changement de noms effectués en 1948
 
-Avenue du Maréchal Leclerc au lieu de la rue d’Alsace-Lorraine
-Rue Raymond Fassin au lieu de la rue Parmentier
 
Changement de noms effectués en 1949
 
-Boulevard des Frères Vigouroux au lieu du boulevard Zamenoff
 
Changements de noms effectués en 1991
 
-Boulevard Charles de Gaulle au lieu de la rue du chemin de fer
-Rue du 19 mars 1962 au lieu de la rue de la Gaité
-Rond Point Gagarine au lieu du Rond-Point de Madrid
 
 

 

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VOIES PUBLIQUES
Les noms de rues (Personnalités politiques)

 -Rue Salvador Allende (Président de la République du Chili)

-Rue Paul Bert (physiologiste et homme politique français)
 
-Rue Louis Blanc (historien et homme politique français, (1811-1882)
 
-Rue Carnot Lazare (général, homme politique et savant français, (1753-1823)
 
-Rue Georges-Jacques Danton (homme politique français, (1759-1794)
 
-Boulevard Charles de Gaulle (général et homme d’Etat français, Président de la République)
 
-Avenue Jules Ferry (homme politique et organisateur de l’école laïque, (1832-1893)
 
-Rue Anatole France (homme politique et écrivain, Prix Nobel de littérature en 1921, (1844-1924)
 
-Rue Joseph Simon Gallieni (homme politique français, (1849-1916)
 
-Rue Léon Gambetta (avocat et chef d’Etat, (1838-1882)
 
-Rue Jules Guesde (homme politique français, (1845-1922)
 
-Avenue Jean Jaurès (homme politique, fondateur du Journal l’Humanité)
 
-Rue Alexandre Ledru-Rollin (avocat et homme politique français, (1807-1874)
 
-Rue Legrand (propriétaire des terrains près de Paris)
 
-Rue Adolphe Pinard (médecin et député de Paris, (1844-1934)
 
-Rue Maximilien Robespierre (avocat et homme politique, député aux Etats Généraux, (1758-1794)
 
-Avenue Maurice Thorez (homme politique français, secrétaire général du PC, (1900-1964)
 
-Rue Paul Vaillant-Couturier (avocat, écrivain et journaliste français communiste,)
 
-Avenue du Président Wilson (28ème Président des Etats-Unis d’Amérique, (1856-1924)
 
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VOIES PUBLIQUES
Les noms de rues (militants et Résistants)

-Rue Alloïse Arblade (militant politique et syndical)

-Rue Prosper Eugène Avaulée (militant politique et syndicaliste mort en déportation)
 
-Avenue Pierre Brosselette professeur, journaliste français, Résistant, (1903-1944)
 
-Boulevard Zéphyrin Camélinat (ouvrier, militant politique et syndical, 1840-1932)
 
-Rue André Coin (Résistant habitant de Malakoff)
 
-Rue Gabriel Crié (Résistant qui habitait Malakoff, 1910-1944)
 
-Boulevard Raymond David (Engagé volontaire dans l’amée d’Espagne, (1936)
 
-Rue Drouet-Peupion (répartiteur élu)
 
-Rue Raymond Fassin (officier de la France libre, Résistant)
 
-Boulevard du Colonel Fabien (Résistant français, militant communiste, (1919-1944)
 
-Rue Lucien et Edouard Gerber (militants antifascistes et Résistants)
 
-Rue Louis Girard (syndicaliste et Résistant mort en déportation)
 
-Rue Marie Lahy-Hollebecque (conseillère municipale à Malakoff, auteure d’ouvrages pédagogiques sur l’enseignement, (1881-1957)
 
-Rue du Général Malleret-Joinville (Chef d’état-major national des FFI)
 
-Rue Guy Moquet (militant des jeunesses communistes de Paris fusillé
par les nazis, (1924-1941)
 
-Rue Vincent Moris (ouvrier tué lors d’une manifestation antifasciste le 12 février 1934 à Malakoff)
 
-Rue Jean Moulin (Unificateur de la Résistance française, cendres au Panthéon, (1889-1943)
 
-Rue Nicomedes Pascual (volontaire des Brigades internationale en 1936)
 
-Rue Gabriel Péri (militant communiste fusillé au Mont Valérien, (1902-1941)
 
-Rue Léon Salagnac (Résistant, maire de Malakoff de 1945 à 1964, conseiller général)
 
-Avenue Maurice Thorez (homme politique français, secrétaire général du PC, (1900-1964)
 
-Rue Pierre Valette (engagé volontaire en Espagne, (1911-1937)
 
-Eugène Varlin (responsable de la Commune de Paris, fusillé par les Versaillais)
 
-Rue Augustine Variot (l’une des premières femmes de France élue
conseillère municipale à Malakoff, n’étant ni éligible, ni électrice)
 
-Boulevard des frères Vigouroux (Résistants de Malakoff fusillés par les nazis en juin 1944)
 

 

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VOIES PUBLIQUES
Des rues qui enracinent l’histoire collective et individuelle

Passage d’Arcole (ville de Vénétie)

Villa Cacheux (ingénieur du 19ème siècle)

Rond-point de la Commune de Paris (gouvernement révolutionnaire formé à
Paris après le 3 mars 1871)

Rue du Dix-neuf mars 1962 (date de la fin de la guerre d’Algérie)

Rue Etienne Dolet (Imprimeur et humaniste, (1509-1546)
 
Rue du 12 février 1934 (manifestation antifasciste à Malakoff, un mort)
 
Avenue Augustin Dumont (sculpteur républicain, (1801-1884)
 
Rond-point Youri Gagarine (aviateur soviétique et premier cosmonaute en 1961, (1934-1968)

Rue du 8 mai 1945 (capitulation allemande, fin de la Seconde Guerre mondiale
 
Avenue du Maréchal Leclerc (maréchal de France, (1902-1947)
 
Rue Jean Lurçat (peintre français et artiste de la tapisserie, (1892-1966)
 
Allée marguerite (fondateur de la Compagnie parisienne du gaz, (1822-1891)
 
Rue du docteur Maxime (radiologiste et expert en médecine légale, (1872-1926)

Place du 11 novembre 1918 (armistice mettant fin à la Première Guerre mondiale)
 
Place du 14 juillet (prise de la Bastille, fête nationale)
 
Rue Benjamin Raspail (initiateur de la loi pour la fête nationale le 14 juillet)
 
Rue Marc Seguin (ingénieur ferroviaire, (1786-1875)
 
Boulevard Stalingrad (bataille décisive sur le front russe en 1942-1943

Rue Jules Védrines (pionnier de l’aviation, habitait passage du Petit-Vanves
 à Malakoff, (1881-1919)

Impasse Vauban (en référence à la ceinture fortifiée de Paris à la manière de Vauban)

Avenue du Président Wilson (28ème Président des Etats-Unis d’Amérique, (1856-1924)

 

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VOIES PUBLIQUES
Les noms de rues (science et divers)

 Rue André-Marie Ampère (physicien)

Villa d’Arcueil (ville du Val-de-Marne)
 
Passage d’Arcole (ville de Vénétie)

Rond-point de la Commune de Paris (gouvernement révolutionnaire formé à Paris après le 3 mars 1871)
 
Rue Pierre et Marie Curie (physicien et physicienne, Prix Nobel, ont travaillé
sur le radium à Malakoff.
 
Rue Etienne Dolet (Imprimeur et humaniste, (1509-1546)

Rond-point Youri Gagarine (aviateur soviétique et premier cosmonaute en 1961, 1934-1968)
 
Rue Irène et Joliot-Curie (découvreurs de la radioactivité artificielle, Prix Nobel)
 
Rue du docteur Maxime (radiologiste et expert en médecine légale, (1872-1926
 
Rue Jean Mermoz (aviateur français, pilote de l’Aérospatiale, (1901-1936)
 
Rue Adolphe Pinard (médecin et député de Paris, (1844-1934)
 
Rue Benjamin Raspail (initiateur de la loi pour la fête nationale le 14 juillet)

Rue Jules Védrines (pionnier de l’aviation, habitait passage du Petit-Vanves
à Malakoff, (1881-1919)
 
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A chaque rue son histoire

Le site internet de la ville de Malakoff propose sur son portail histoire une centaine de notices apportant de rares informations sur ce qui se cache derrière le nom de chaque rue de la commune. Divisé en neuf parties dans un ordre alphabétique, de nombreuses fiches de rue, place, allée sont illustrées par des anciennes cartes postale du début du 20ème siècle. Une mine d’infos accessibles d’un simple clic sur le site malakoff.fr

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Le site internet de la ville de Malakoff propose sur son portail histoire une centaine de notices apportant de rares informations sur ce qui se cache derrière le nom de chaque rue de la commune. Divisé en neuf parties dans un ordre alphabétique, de nombreuses fiches de rue, place, allée sont illustrées par des anciennes cartes postale du début du 20ème siècle. Une mine d’infos accessibles d’un simple clic sur le site malakoff.fr

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