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MALAKOFF PATRIMOINE
SOMMAIRE :
Le bâti

Un territoire


Les activités


Le sacré


MAISON COMMUNALE
La première Mairie rue Victor Hugo

Dès l’officialisation de la nouvelle commune en 1883 se posa la question de la maison municipale. En effet, rien n’était prévu pour accueillir les services administratifs, le bureau du maire, la salle du nouveau Conseil municipal...Avant de trouver un édifice suffisamment grand, les réunions du Conseil eurent lieu dans le préau de l’école publique. Dès avril 1884 la commune loua pour servir de mairie un immeuble rue du Camp français, l’actuelle rue Victor Hugo. Elle y restera 91 ans.

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Dès l’officialisation de la nouvelle commune en 1883 se posa la question de la maison municipale. En effet, rien n’était prévu pour accueillir les services administratifs, le bureau du maire, la salle du nouveau Conseil municipal...Avant de trouver un édifice suffisamment grand, les réunions du Conseil eurent lieu dans le préau de l’école publique. Dès avril 1884 la commune loua pour servir de mairie un immeuble rue du Camp français, l’actuelle rue Victor Hugo. Elle y restera 91 ans.

Malakoff fut d’abord un quartier de Vanves qui s’est développé dans l’anarchie de la spéculation foncière autour du parc d’attraction dédié aux gloires militaires du second Empire avec sa fameuse Tour Malakoff de plus de 50 mètres de haut. Pour leurs demandes administratives les habitants devaient se rendre à la nouvelle mairie de Vanves construite à mi-coteau de l’autre côte de la voie ferrée

La population dépassera rapidement celle du bourg de Vanves. Sous la pression populaire et avec l’appui des élus au Conseil Municipal qui habitent le nouveau quartier, un décret présidentiel crée en 1883 une nouvelle commune qui prendra le nom de Malakoff.

Par délibération en date du 29 avril 1884, le Conseil municipal ratifiait la sous-location faite par le Maire monsieur Féburier de deux maisons au 28 rue du Camps Français (aujourd’hui rue Victor-Hugo) appartenant à la famille Pappel, pour servir de Mairie. La maison fut occupée à partir de 1888, en location directe, la commune en devint propriétaire en 1922 pour la somme de 135 000 francs. Les dépenses occasionnées par l’agrandissement des locaux, l’installation du chauffage central s’élevèrent à 295 000 francs environ

La Mairie de la jeune commune de Malakoff fut donc installée dans un immeuble d’une superficie de 800m2, pris en bail par la commune 

pour une durée de 18 ans au terme d’un acte du 18 avril 1888, approuvé le 5 mai suivant. Le loyer annuel représentait la somme de 4.300francs.

Au rez-de-chaussée étaient installés le cabinet du maire, les bureaux du secrétaire, de l’état civil et la salle des mariages. Cette dernière servait aussi pour les réunions du Conseil municipal.Le premier étage était occupé par le logement du secrétaire de Mairie. Une annexe servait de bureau et de logement au receveur municipal.

Par la suite, d’autres améliorations furent apportées à la Mairie dont la situation géographique posait de plus en plus question. Un projet déjà ancien envisageait la construction d’un véritable centre administratif à l’emplacement de l’ancien groupe scolaire Jean-Jaurès. Réétudiée en 1957, le projet de construction d’une nouvelle mairie fut évalué à environ trois à quatre millions. D’autres besoins plus impérieux comme les logements et les écoles ne rendaient pas possible la réalisation d’un tel projet. C’est pourquoi le Conseil municipal de février 1957 se rallia à une solution transactionnelle beaucoup plus modeste en décidant l’agrandissement de la Mairie de la rue Victor Hugo

L’Hôtel de ville occupera ce bâtiment durant 91 ans (1885-1976).

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CHRONOLOGIE
Histoire de l’Hôtel de Ville

Avec la création d’une nouvelle commune le 8 novembre 1883, le nouveau Conseil municipal se trouva immédiatement confronté à la création de services publics totalement absents a part l’école communale construite par la municipalité de vanves dix ans plus tôt.
Trouver une maison municipale digne de ce nom était urgent. Mais faute de moyens financiers on bricolera pendant plus de 80 ans une bâtisse rue Victor Hugo. Il faudra attendre 1976 pour une construction répondant totalement aux besoins de la commune.

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Avec la création d’une nouvelle commune le 8 novembre 1883, le nouveau Conseil municipal se trouva immédiatement confronté à la création de services publics totalement absents a part l’école communale construite par la municipalité de vanves dix ans plus tôt.
Trouver une maison municipale digne de ce nom était urgent. Mais faute de moyens financiers on bricolera pendant plus de 80 ans une bâtisse rue Victor Hugo. Il faudra attendre 1976 pour une construction répondant totalement aux besoins de la commune.

La Mairie en 1903

8 novembre 1883  : création de la ville issue de la séparation d’avec Vanves sans maison commune. Le seul équipement collectif existant sur cet ancien quartier de Vanves est l’école communale. Une salle de l’école du centre fait office de Mairie provisoire.

29 avril 1884 : le Conseil municipal réuni dans le préau de l’école communale du centre décide la location à madame Pappel de deux maisons mitoyennes construites vers 1870 dans le lotissement de la Nouvelle Californie au 28 rue du Camps français (aujourd’hui rue Victor Hugo) pour servir de Mairie. L’ensemble des locaux représentent 800m2.

Les deux maisons construites en moellons de mauvaises qualités provenant des carrières locales seront bricolées à la hâte pour en faire une seule bâtisse. Un petit édicule en triangle relie des deux bâtiments qui conservent leur toiture d’origine.

Le Conseil adopte le devis pour l’acquisition du mobilier de la Mairie : 7 fauteuils, 20 chaises et 4 garnitures de fenêtre à fournir par les magasins du Bon Marché pour 2755 francs.

1885 : au rez-de-chaussée sont installés le cabinet du maire, les bureaux du secrétaire, de l’état-civil et la salle des mariages. Cette dernière sert aussi pour les réunions du Conseil. Le premier étage est occupé par le logement du secrétaire. Une annexe sert de bureau et de logement au receveur municipal.

1888  : la commune renouvelle un bail pour une durée de 18 ans aux termes d’un acte du 18 avril 1888, approuvé le 5 mai suivant. Le loyer annuel est de 4300 francs de l’époque.

Début XXème un enduit décoratif et une toiture unique donne à la nouvelle mairie une certaine unité pour cacher les différences des deux maisons. Les fenêtres sont pourvues de garde-corps en fonte et coiffées d’un simple fronton en stuc. Une horloge est placée au centre de la façade à l’aplomb du bureau du maire et enchâssée dans un édicule voulu monumental.

1903 : grâce à un emprunt, acquisition par la ville de plusieurs terrains (6000m2 avenue Wilson actuelle et future place du 14 juillet) pour y construire une Mairie digne de Malakoff et qui corresponde aux besoins administratifs de la commune. Il s’agissait de terrains maraîchers situés entre la rue Béranger et la route de Montrouge (aujourd’hui Gabriel Péri). Un plan fut dressé par l’agent communal Blanchard.

L’opération foncière consistait à la revente d’une partie des terrains et contribuer ainsi au remboursement de l’emprunt. Les deux ventes (1906 et 1907) par adjudication des terrains sont infructueuses. L’opération n’est plus rentable. Le projet de construction de la Mairie est remis à plus tard.

1913 : location du Parc Larousse pour agrandir les bureaux et services de la Mairie dont l’activité est en plein essor (la propriété sera acquise aux héritiers de Madame Larousse en 1922). L’architecte communal Alfred iron (1908-1913) propose un projet de nouvelle construction.

1918  : abandon au lendemain de l’Armistice du projet de construction d’une Mairie

1921  : faute d’une meilleure solution, la commission municipale des travaux envisage la conversion de l’école du centre en Mairie (sans suite).

1922 : en vue d’un agrandissement de la Mairie à l’angle des rues Victor Hugo et Ernest Renan, achat des bâtiments.

1924 : malgré un certain nombre de critiques l’architecte communal Armand Guérard (1919-1950) construit l’extension de la mairie et crée une annexe

1931 : le plan d’aménagement de la ville prévoit au centre un nouvel Hôtel de Ville avec un jardin public. (Sans suite)

1935 : Armand Guérard aménage une salle des mariages au fond de la cour entre l’ancien bâtiment et l’annexe. La ville n’a toujours pas les moyens de construire une nouvelle mairie pour regrouper tous les services administratifs.

1957 : le projet d’une nouvelle Mairie est toujours envisagé. Une étude évalue la construction à quatre millions de francs. Les besoins de logements et d’écoles sont prioritaires. Le Conseil municipal de février 1957 se rallie à une solution d’agrandissement de la Mairie par une surélévation.

1976 : oeuvre d’une équipe d’architectes-urbanistes sous la direction de l’architecte Serge Lana, un nouvel Hôtel de Ville est enfin construit place du 11 novembre 1918 sur l’emplacement des anciennes écoles communales. La nouvelle Mairie est érigée autour d’un vaste puits de lumière et d’un patio arboré. Le nouvel ensemble comprend également la bibliothèque et la médiathèque.

L’ancienne Mairie est convertie en Bourse du Travail.

2003 : l’ancienne Mairie occupée depuis 1884 est démolie pour y construire la Maison de la Vie associative. Seules les façades sur rue de l’annexe sont conservées. L’inauguration de la MVA a lieu le 21 octobre 2006.

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UN ABOUTISSEMENT
1976, le nouvel Hôtel de Ville

La construction du nouvel Hôtel de Ville de Malakoff en 1976 sur l’emplacement des anciennes écoles publiques, soit 93 ans après la création de la commune, marque la fin d’un longue histoire. Ce ne fut pas le manque de volonté des différentes equipes municipales d’avoir une maison commune fonctionnelle, mais le manque de moyen financiers et les choix d’une politique sociale d’abord prioritaire.

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La construction du nouvel Hôtel de Ville de Malakoff en 1976 sur l’emplacement des anciennes écoles publiques, soit 93 ans après la création de la commune, marque la fin d’un longue histoire. Ce ne fut pas le manque de volonté des différentes equipes municipales d’avoir une maison commune fonctionnelle, mais le manque de moyen financiers et les choix d’une politique sociale d’abord prioritaire.

L’hôtel de Ville actuel décline une architecture singulière de brique et de verre, posée à même le niveau de la ville, si ce n’est le parvis imposant qui s’étend à ses pieds. L’ensemble du bâtiment est bas, de briques rouges et de surfaces de verre. Cette construction ne domine pas le quartier. Elle est l’oeuvre de l’architecte Serge Lana.

Son implantation relève d’une logique rare dans les années 70, ses dimensions sont fidèles à celles régnant alentour, la rigueur des contours est seulement perturbée de décrochés. Au regard de ses contemporaines habituelles dans les Hauts-de-Seine, elle est antimonumentale tout en reprenant l’ensemble des symboles républicains..

Un édifice fonctionnel

L’Hôtel de Ville de Malakoff est venue clore, place du 11 novembre 1918, un ilot inachevé formé par la suite de la bibliothèque et le théâtre 71 sur l’emplacement du premier groupe scolaire construit par les élus de Vanves, dix ans avant la séparation de 1883.

Le flan de la place perpendiculaire du théâtre est occupé par le nouveau marché municipal au comestibles, couvert de bureaux, qui a remplacé un ancien marché couvert construit en 1886, tandis que sur les deux autres côtés s’alignent l’école maternelle Jean Jaurès, brasseries, maisons et commerces d’implantation plus anciennes et immeubles de bureaux récents.

Bien qu’elle adopte fortement le caractère institutionnel du parvis municipal, cette place est traditionnelle dans sa configuration urbaine et dans le croisement des activités publiques, des circulations individuelles et collectives qu’elle permet.

Moins soumise à la séparation des fonctions que dans d’autres communes du Département, l’Hôtel de Ville de Malakoff inauguré en 1976 est mis en scène sans escalier fastueux, sans hall guichets, mais un hall de service de transit. Un patio sous verre qui la transperce tout en hauteur fait office de jardin tropical avec son bassin où circulent quelques tortues. Autour du patio très lumineux s’enroulent les coursives sur lesquelles s’ouvrent la salle du Conseil, la salle des mariages, les bureaux des adjoints et des espaces de réunions d’accueil spécialisés. En cela il est très fonctionnel.

1994, une extension

L’ilôt occupé par l’hôtel de ville, la médiathèque et le théâtre 71 a vu se poser en 1994 une extension qui n’avait d’autres visées que l’accroissement des surfaces de bureaux des services municipaux (communication, service informatique, enfance...)

Construit sur l’emplacement de l’ancienne caserne de pompiers, du temps où Malakoff disposait de sa propre compagnie, le bâtiment affiche au milieu d’espaces verts sa modestie par la brique, le verre et son aspect cubique. Il manifeste la volonté du cabinet d’architecture Rozen de son affiliation au bâtiment principal. Il est d’ailleurs relié par un original chemin couvert suspendu au dessus d’un petit jardin où se mêlent sculptures animalières, bambous et autres plantes décoratives.

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Serge Lana, architecte de l’Hôtel de Ville de Malakoff est né à Audincourt (Doubs), où son père, menuisier, Italien ayant fui le fascisme, était devenu le secrétaire de section du PCF. Durant la guerre, tandis que son père, Pierre, était déporté politique à Auschwitz (convoi du 11 juillet 1942) d’où il n’est jamais revenu, Serge et Aline, sa mère, étaient également arrêtés, puis internés en France. C’est la gendarmerie française qui l’avait interpellé et torturé à Orléans avant qu’il soit interné à quatorze ans dans une maison de correction. Libéré en août 1944, il avait passé son bac à Orléans avant de commencer des études d’architecte à l’École spéciale de Paris en 1946.

C’est là qu’il fit connaissance de Claude Le Goas avec qui, accompagnés d’autres jeunes architectes communistes, il fonde un cabinet d’architecture auquel ils associent ensuite un bureau d’études d’urbanisme. Ils allaient marquer la physionomie des communes ouvrières de la banlieue parisienne (Malakoff, Bagnolet, Saint-Denis), mais aussi Bourges ou Vierzon. Serge Lana. fut au coeur des grands travaux de construction de logements sociaux et de la réorganisation de l’espace urbain de ces villes dans les années 1960-1980. Il est l’auteur de la porte de Bagnolet, du bâtiment confédéral de la CGT, du siège de l’Insee, du théâtre Gérard-Philipe de Saint-Denis, de l’Enclos des Jacobins à Bourges...

 

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PATRIMOINE DE DEMAIN
De la mairie à la Maison des associations

Le premier bâtiment historique communal que fut la mairie de Malakoff rue Victor Hugo, à l’époque rue du Camps Français, à été entièrement reconstruit en 2006 pour devenir la Maison de la vie associative et des syndicats. Une structure moderne, fonctionnelle qui a gardé la partie historique du bâtiment à l’architecture typique du premier tiers du XXème siècle, lieu de mémoire et de souvenirs.

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Le premier bâtiment historique communal que fut la mairie de Malakoff rue Victor Hugo, à l’époque rue du Camps Français, à été entièrement reconstruit en 2006 pour devenir la Maison de la vie associative et des syndicats. Une structure moderne, fonctionnelle qui a gardé la partie historique du bâtiment à l’architecture typique du premier tiers du XXème siècle, lieu de mémoire et de souvenirs.

Le site de la Maison de la Vie Associative inauguré le 26 octobre 2006 restera un site particulièrement symbolique, au coeur du territoire fondateur de la commune, sur les lieux de la Nouvelle Californie, là où se dressait à quelques mètres l’emblématique Tour Malakoff.

Pour la reconstruction la municipalité a souhaité conserver la mémoire du lieu. En effet il aurait été trop complexe et coûteux de réhabiliter l’ensemble du bâtiment devenu vétuste. C’est donc la partie la mieux conservable construite en 1924 et la plus riche de symboles qui a été en partie conservée notamment les façades, l’horloge, le panneau d’affichage, la cour pavée, le portail et la grille d’entrée.

L’architecte a eu le souci de raccrocher le contemporain au patrimoine. Le bâtiment d’angle de l’architecte communal Armand Guérard a été évidé puis réhabilité. Une partie des murs extérieurs sont devenus la clôture du jardin nord et la façade de l’horloge a recouvré une nouvelle jeunesse. Evidemment l’aspect d’origine qu’avait gardé le site jusqu’en 2003 n’existe plus.

Plusieurs contraintes techniques ont été intégrées au nouveau bâtiment. La création d’un parking souterrain sur deux niveaux, l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite grâce à des rampes et des ascenseurs, l’agrandissement des espaces verts. Les deux fonctions des lieux ont été bien séparées de manière à assurer l’indépendance de chacune : vie associative et bourse du travail. Le choix de l’architecte a été fait par concours au printemps 2003 parmi 25 candidatures. Le choix de la municipalité s’est porté sur l’architecte Jean-Christophe Tougeron et la société Fougerolle pour la maîtrise de l’ouvrage.

A noter que la cour d’entrée a accueilli un mur souvenir portant les noms des habitants (civils et militaires) de Malakoff tués durant les dernières guerres. Ces panneaux en marbre blanc étaient auparavant installé dans le hall d’entrée de la mairie.

L’intégration des principes du développement durable

La reconstruction de la maison s’est par ailleurs imprégnée de la démarche Haute Qualité Environnementale. La ville avait en effet souhaité un bâtiment exemplaire en matière d’économie d’énergie et de protection de l’environnement. Ainsi, dès la conception, le choix des matériaux s’est fait selon des critères techniques et environnementaux.

L’ancienne mairie dispose ainsi de 92m2 de panneaux solaires. L’énergie fabriquée (10kwh) est revendu à EDF. Chaque pièce dispose d’un détecteur de présence pour réguler l’éclairage et d’un système réversible de chauffage en hiver et de rafraîchissement en été.

Le bâtiment a bénéficié d’une isolation renforcée : sur la façade ouest, le mur isolant est recouvert d’une façade en bois à l’extérieur et à l’intérieur. Des vitrages épais et isolants ont aussi été posés qui permettent de renvoyer la chaleur. Toujours pour rafraîchir les locaux, des jardins ont été plantés au nord et au sud du bâtiment et une terrasse de verdure a été installé sur le toit.

La gestion de l’eau se fait par un système de récupération des eaux de pluie. Quand à la lumière, le projet retenu est celui qui offrait le plus de luminosité et de transparence pour favoriser au maximum l’éclairage naturel. Au final la Maison de la vie associative et des syndicats permet une moindre consommation des ressources naturelles et diminue les rejets notamment les gaz à effet de serre.

 

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